Grand Pique-nique contre Oxylane

Dimanche 24 septembre, à partir de 11h

Grand Pique-nique contre Oxylane, pour défendre le site des Fontanelles, zone naturelle et agricole, contre le projet de construction du centre commercial…

Interventions et discussions sur le thème de l’utilisation des terres agricoles et la valorisation de la bio-diversité

Venez en famille, apportez votre pique-nique ! Buvette sur place.Grand Pique-nique contre Oxylane. Defendons le site des Fontanelles contre le projet de centre commercial.Cet événement se situe dans le cadre du « mois de la transition agro-écologique » soutenu par la Métropole de Montpellier : télécharger le programme ici

Vite ça chauffe…

Il est urgent de limiter notre consommation énergétique !

A l’heure où certains pays se détournent, en totale inconscience, de leurs engagements contre le réchauffement climatique pris lors de la conférence sur le climat de Paris en 2015, les français sont incités à réduire leur consommation de ressources fossiles, sachant que leur raréfaction va augmenter leurs coûts et impacter les budgets des ménages, mais aussi à s’y adapter par anticipation en créant des modes de vie plus reliés et plus enrichissants.

Économiser l’énergie, c’est éviter de prendre la voiture pour parcourir 200 mètres, c’est favoriser pour son alimentation une production de proximité, c’est baisser le chauffage de 1°C, c’est mieux utiliser son électro-ménager ou isoler son logement… Si des millions de Français adoptent ces gestes, la consommation d’énergie dans notre pays baissera.

La loi de transition énergétique de 2015 (17 août 2015) fixe les objectifs et vise à mettre en place les outils nécessaires à la construction par tous – citoyens, entreprises, territoires, pouvoirs publics – d’un nouveau modèle énergétique plus diversifié, plus économe et plus participatif.

Au premier plan, l’État et les communes se doivent de donner l’exemple ! Au cœur des obligations de la loi, une baisse de consommation de 25% des bâtiments publics d’ici 2020…

Le décret d’application du Ministère du logement et de l’habitat durable, paru le 9 mai dernier, a introduit cette obligation d’amélioration de la performance énergétique pour tous les bâtiments à usage tertiaire d’une superficie supérieure ou égale à 2000 m². Ces dispositions s’appliquent aussi aux communes propriétaires de bâtiments publics. Pour atteindre les objectifs annoncés, les communes doivent faire réaliser un diagnostic énergétique qui portera sur tous les postes de consommation et qui proposera un plan d’actions (calendrier, coût estimatif des travaux, temps de retour sur investissement). Le diagnostic produit, le plan d’actions et l’avancement de sa mise en œuvre devront être présentés chaque année en conseil municipal.

Au-delà du caractère obligatoire de ce décret pour les bâtiments de plus de 2000 m², afin de limiter sa consommation énergétique, la commune de Montferrier doit s’engager énergiquement dans la rénovation thermique de ses bâtiments publics en devançant toutes les futures obligations. Il nous semble indispensable de faire procéder le plus rapidement possible à une étude énergétique détaillée des bâtiments communaux qui prenne en compte leur état actuel, définisse les objectifs visés, propose un plan d’actions financés dans le temps et un calendrier réaliste.

Nous profitons de cet article pour souhaiter à toutes et à tous de passer un excellent été et de belles vacances pour ceux qui en prennent.

Nous vous invitons aussi à prendre toutes les précautions qui s’imposent face à la canicule qui pourrait sévir notamment en faveur des enfants et des personnes âgées.

 

Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°134 – Juillet Août 2017

ndlr : Le décret du 9 mai 2017 a été suspendu par le Conseil d’État par ordonnance le 28 juin 2017. Les éléments mis en avant sont que les délais fixés par le décret étaient intenables, puisqu’il fixait une date butoir pour la rénovation thermique de tous les bâtiments à usage tertiaire de plus de 2000 m² à 2020, c’est-à-dire deux ans et demi seulement après la parution du décret. Le gouvernement se propose de repousser la date butoir à 2030 sans remettre en cause le contenu et les objectifs de ce décret.

Pour en savoir plus sur la loi de transition énergétique de 2015, cliquer ici.

Parc de Caubel

Montferrier s’agrandit

Le cap des 3500 habitants vient d’être franchi dans notre village. De très nombreux textes législatifs font référence à ce seuil. Cela impose à notre commune de nouvelles obligations concernant le fonctionnement du Conseil Municipal ou en matière de solidarité communale. Mais il est un domaine où ce changement va devenir capital : celui des logements sociaux !

Le dépassement du seuil des 3500 habitants était largement prévisible et ce depuis longtemps. Dès 2001, les différents équipes d’opposition de gauche aux élections municipales n’ont cessé d’attirer l’attention des citoyens et de l’équipe municipale sur le besoin d’anticipation, sur le fait que nous serions irrémédiablement soumis aux obligations de la loi SRU du 13 décembre 2000 et qu’il était urgent de s’y préparer. Son article le plus connu, l’article 55, impose aux communes urbaines de plus de 3500 habitants de disposer d’un taux minimal de logements locatifs sociaux, fixé à 25 % en 2013, sous peine de devoir payer des amendes importantes. La majorité municipale aux affaires depuis bientôt 30 ans fait semblant de découvrir ce problème aujourd’hui, alors qu’il aurait été aisé d’anticiper et d’y faire face depuis plus de 15 ans.

Il manque entre 320 et 350 logements sociaux sur Montferrier, selon les modes de calculs. Ce déficit entrainera le versement d’une contribution de plus de 70 000 € par an à un fond national de soutien aux logements sociaux en France. Si des initiatives n’étaient pas rapidement prises pour combler ce retard, la commune pourrait être déclarée carencée et voir sa contribution majorée jusqu’à cinq fois. En dernier recours, le préfet pourrait même se substituer à la commune pour préempter des terrains et imposer les programmes de construction.

Mais pourquoi le logement social fait-il si peur ?

Il en existe de bien différents types allant des logements à loyer modéré, construits et gérés par des organismes publics ou privés, à la coopérative d’habitations dont la formation a été subventionnée et aidée par les pouvoirs publics, en passant par des logements subventionnés ou conventionnés, des résidences à destination de publics fragiles et aux revenus modestes (étudiants, personnes âgées, personnes en difficultés).

Cet habitat social peut être de tout type : certes souvent sous la forme de grands ensembles dans les communes importantes, mais le plus souvent sous la forme de petits collectifs ou de logements individuels dans des copropriétés pavillonnaires pour des communes de faible taille comme Montferrier.

Enfin, pour finir de démystifier, plus de 30% de la population française dispose d’un niveau de ressources inférieur au seuil d’accès au logement social.

 Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°133 – Avril Juin 2017

Pour en savoir plus : http://www.logement.gouv.fr/transparence-logement-social

Le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), un outil au cœur des solidarités et au service des citoyens

Le CCAS est un établissement public communal qui intervient dans les domaines de l’aide sociale légale et facultative, ainsi que dans les actions et activités sociales. Sa compétence s’exerce sur le territoire de la commune à laquelle il appartient. Il est rattaché à la commune, mais garde une autonomie de gestion et de décision. Présidé par le Maire, son conseil d’administration associe des élus et des personnalités de la société civile participant à des actions de prévention, d’animation ou de développement social dans la commune. Son budget, séparé du budget communal, est alimenté par une subvention de la commune, mais peut aussi provenir des subventions de l’état ou des collectivités territoriales pour des projets spécifiques, des dons et des legs.

Le CCAS a des attributions obligatoires. Il participe à l’instruction des demandes d’aide sociale légale, qu’il transmet au Conseil Général (hébergement pour personnes âgées ou handicapées, aide- ménagère,…) ou à la Maison Départementale des Personnes Handicapées (Prestation de Compensation du Handicap, carte d’invalidité ou de stationnement). Il doit accueillir, informer et accompagner tout usager dans ses démarches, notamment pour le maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées, les interventions sociales, l’animation pour les seniors, l’accès et le maintien dans le logement pour les personnes aux revenus précaires ou sans domicile fixe. Il doit aussi faire réaliser au moins une fois par mandature une analyse des besoins sociaux de la commune. C’est un document public qui dresse un  état des lieux de la situation  sociale de la population communale et un portrait social documenté et précis de la commune et de son évolution.

Qu’en est-il à Montferrier ? Le CCAS se réunit une fois en début d’année pour l’approbation des comptes de l’année écoulée et le vote du budget primitif, puis ponctuellement pour répondre à des demandes d’aides (contribution au financement de voyages scolaires et aides d’urgence pour des familles en difficulté). Les champs d’intervention du CCAS sont visibles sur le site internet de la Mairie.

Le CCAS de Montferrier demeure néanmoins peu actif. En 2015, moins de la moitié du budget disponible (32 426 €) a été affecté. 93% des dépenses ont été consacrées à des actions en faveur des aînés (spectacle de fin d’année, colis de Noël, muguet du 1er mai) et seulement 7% à des actions d’aides sociales et de soutien aux familles. Ceci a conduit l’équipe majoritaire à diminuer de moitié la subvention 2016 passant de 20 000 € à 10 000 € (soit 0,3% du budget de fonctionnement de la commune).

Plusieurs actions devraient être rapidement engagées.

L’analyse des besoins sociaux, qui n’a jamais été réalisée sur la commune, nous apparait essentielle pour disposer d’un état des lieux objectif et indépendant afin de proposer des actions ciblées pour les jeunes, les personnes âgées et les familles en difficulté. Des actions de communications doivent mieux faire connaître le rôle et les missions du CCAS, notamment par le biais d’informations actualisées et renouvelées, dans le bulletin municipal et sur le site internet de la Mairie, relatives aux aides mobilisables, aux actions proposées par les organismes sociaux, les associations et les collectivités locales. Pour des personnes en difficulté, il est toujours compliqué de solliciter des aides ; la mise en place d’une permanence régulière dans un autre lieu que la Mairie (par exemple, sur la place des Grèses) simplifierait leurs démarches. Cette permanence pourrait aussi servir de relais pour des actions de prévention ou d’animation.

Le CCAS constitue un outil primordial pour l’action sociale qui reste très insuffisamment mobilisé sur notre commune.

Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°132 – Janvier Mars 2017

Défendre des valeurs face à des démocraties chancelantes

Avant toute chose, nos pensées vont vers les victimes des tragiques évènements qui sont survenus dans notre commune dans la nuit du 25 au 26 novembre dernier. Qu’ils trouvent ici l’expression de notre soutien et de notre compassion.

Loin de chez nous, mais si près pourtant par bien des aspects, l’élection aux États-Unis a vu la victoire d’un candidat improbable, symbole de nos démocraties malades, incapables de traduire la volonté progressiste majoritaire des peuples. L’année 2017 sera pour notre pays une étape cruciale. Il existe aujourd’hui un risque important pour que nous devions choisir, par défaut, le candidat le moins mauvais et non le meilleur. A nous tous de nous engager pour faire émerger d’autres solutions et éviter que cette période ne se traduise par des régressions sociales et économiques majeures.

Comme vous avez pu le constater des travaux importants sont entrepris sur la commune. Ceux-ci ont été engagés par la Régie Publique de l’Eau de la Métropole de Montpellier qui s’est mise en place le 1er janvier dernier.

Cela nous donne l’occasion de revenir sur ce dossier. Auparavant, la distribution de l’eau et la gestion des réseaux étaient assurées par un délégataire privé. Cette gestion s’est avérée défaillante, elle s’est traduite par une dégradation continuelle des services et des réseaux. Cela a été confirmé par l’état des lieux réalisé, dès 2013, par les services de l’eau et de l’assainissement de l’agglomération de Montpellier, qui a conclu à des performances techniques moyennes avec des pertes de l’ordre de 18 m3/jour et km de réseau et à des pratiques de renouvellement du réseau et de réparations se situant bien en deçà des moyennes nationales.

La mise en place de la Régie Publique de l’Eau s’est traduite, dès cette année, par une réduction du prix de l’eau de 10 %. La rénovation des réseaux en cours et la mise en place de compteurs généraux permettant de mesurer avec précision les pertes des réseaux sont des éléments favorables à une gestion durable, plus économe et efficiente des ressources en eau de la Métropole de Montpellier.

Vivons Montferrier a toujours été favorable à cette solution qui présente un mode de gestion transparent et participatif permettant de privilégier l’intérêt des citoyens, plutôt que celui de grands groupes privés.

En cette période où beaucoup de personnes s’interrogent sur l’efficacité et l’utilité de nos services publics, prônant un large recours à la gestion privée y compris pour des services essentiels au citoyen comme la santé ou l’éducation, ce simple exemple démontre aisément le bien-fondé d’une gestion publique.

Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°131 – Novembre Décembre 2016

Bulletin de juin 2016

Bulletin de juin 2016Merci à monsieur le Maire pour la publicité qu’il a faite pour le bulletin de juin 2016 de notre association dans l’éditorial du journal municipal de Septembre 2016.

Sans polémique stérile…

N’hésitez pas à vous faire une idée par vous-même des propos et arguments qui y sont tenus et auxquels Monsieur le Maire se garde bien de répondre…

 

 Vous pouvez récupérer le bulletin de juin 2016 en cliquant sur ce lien.

C’est la rentrée !

Le temps des vacances pour la majorité d’entre nous se termine. C’est la rentrée ! Beaucoup de choses à organiser et à faire pour bien engager l’année, la vie scolaire, les activités associatives…

La rentrée scolaire s’est déroulée dans de bonnes conditions, les effectifs stables en primaire sont en augmentation sensible en maternelle. C’est un signe de vitalité et de dynamisme pour notre commune ! Avec 115 élèves, les 4 classes de maternelle accueillent en moyenne 29 élèves. Seule l’ouverture d’une 5ème classe aurait permis l’accueil des enfants de moins de 3 ans. Nous ne pouvons que regretter cette situation. Cela renforce encore le besoin d’une réflexion plus large sur l’accueil de la petite enfance comme nous le demandions dans notre dernier bulletin.

La rentrée est aussi marquée par une augmentation importante depuis deux ans des enfants participant aux activités périscolaires des lundis et vendredis. Cette forte affluence confirme l’importance et l’intérêt de ces temps périscolaires dans l’emploi du temps de nos enfants. Nous tenons à saluer à cette occasion le travail réalisé par Aïcha et Agnès et l’ensemble des animateurs, même si les taux d’encadrement restent élevés et pourraient être améliorés. En parallèle, des associations sportives et culturelles continuent de proposer des activités pendant ces mêmes horaires. Celles-ci sont payantes pour les familles. Si certaines associations jouent le jeu en adaptant leurs tarifs et en faisant des efforts, d’autres conservent leurs tarifs habituels ce qui peut représenter un coût élevé pour les parents. La municipalité peut et doit s’engager pour maintenir un équilibre entre toutes les activités périscolaires et permettre un accès aux activités associatives à coût raisonnable.

Un coup dur pour le collectif Oxygène. Contre toute attente, le 7 juillet, la cour administrative d’appel de Marseille a rejeté les recours du collectif contre les autorisations commerciales accordées par la Commission Nationale d’Aménagement Commercial aux trois enseignes Décathlon, Truffaut et O’Tera. SOS Lez Environnement porteur des recours au nom du collectif est de plus condamné à payer 1 500 € à chacune des enseignes soit 4 500 € au total. Cette décision est particulièrement surprenante car elle va à l’encontre des conclusions du juge, rapporteur public sur ce dossier, et indigne au regard du montant de l’amende infligée à l’association au profit de grands groupes financiers. Nous vous invitons à soutenir le collectif par vos dons particulièrement nécessaires en ce moment difficile. Cependant, deux ans après le début de nos actions, nous sommes toujours aussi convaincus de la légitimité et de la pertinence de notre engagement pour la préservation de ce site et nous sommes résolus à poursuivre avec le collectif toutes les actions possibles contre l’implantation du centre commercial Oxylane. D’autres voies juridiques sont explorées et vous seront expliquées lors d’une prochaine réunion. Il est indispensable de rendre visible la détermination du plus grand nombre contre ce projet.

Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°130 – Septembre Octobre 2016

Des nouvelles du combat contre le projet Oxylane, des interrogations sur l’accueil de la petite enfance

Le 21 mai dernier, le rapporteur public de la cour d’appel de Marseille a proposé l’annulation des autorisations accordées par la Commission Nationale d’Aménagement Commercial aux enseignes Décathlon, Truffaut et O’ Tera. Le jugement définitif sera rendu fin juin. Récemment la CNAC a, de son côté, rejeté deux projets de centres commerciaux, dont celui d’un village « Décathlon » sur 16 ha de terres fertiles. Ces nouvelles confirment le bien fondé des actions entreprises. Elles sont un encouragement à les poursuivre sur le terrain juridique et via la mobilisation des citoyens. La marche du 11 juin, qui s’inscrivait dans le cadre de la journée nationale « Des terres… Pas d’hyper… », a ainsi rassemblé plus de 200 personnes. Nous sommes de plus en plus nombreux à considérer le projet Oxylane inutile et dangereux car il conduirait à la destruction de 23 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels, dénaturerait irrémédiablement le paysage et entraînerait des nuisances importantes : augmentation de la circulation automobile, accroissement des risques d’inondations, risque de pollution de captages d’eau potable pour des bénéfices attendus en termes de développement économique très réduits. Continuons à le faire savoir pour disposer demain d’une alimentation locale dans un environnement préservé.

Montferrier dépasse aujourd’hui les 3500 habitants. Notre commune va continuer de croitre en raison des nombreux lotissements qui surgissent çà et là et des programmes de construction de logements sociaux rendus obligatoires par la loi. L’implantation de ces nouvelles familles s’accompagnera d’une progression du nombre d’enfants. Quels aménagements sont prévus pour faire face à cette augmentation inévitable de la population ? Si nous prenons le seul exemple de la crèche, elle ne répond déjà pas à la demande de la population actuelle (capacité d’accueil à temps plein de 31 enfants). Peut-être serait-il temps de lancer une réflexion à ce sujet pour palier une situation déjà critique ? Nous sommes prêts à nous y engager.

Cette période de l’année est particulièrement riche en festivités organisées par les associations de Montferrier. Nous tenons à les remercier pour le travail qu’elles conduisent pour animer et faire vivre notre commune. Nous vous souhaitons aussi à tous, un bel été, des vacances bien méritées et vous donnons rendez-vous dès la rentrée.

Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°129 – Juillet Août 2016

 

Quoi de nouveau à Montferrier ? Bien peu de choses, bien peu de projets…

Chaque année, l’arrivée du printemps coïncide avec le débat d’orientation budgétaire concernant l’analyse des dépenses et des recettes de l’année précédente et la présentation du budget primitif de l’année en cours au service des projets à venir. Que dire cette année sur cet évènement ? Rien de bien neuf !

Nous pourrions reprendre intégralement les critiques et les remarques formulées l’année dernière. On constate, encore une fois, une forte baisse de l’épargne nette qui représente la part d’argent que la commune peut consacrer aux investissements. Mais pour conserver un budget équilibré sans augmenter les impôts, Montferrier n’investit plus depuis plusieurs années­ !

Comparé aux communes de taille équivalente, Montferrier consacre 3 fois moins d’argent à entretenir les biens communaux, aux travaux ou aux projets d’importance. Au regard de l’état de certains bâtiments communaux, l’espace Miquel ou le foyer municipal en sont des exemples frappants, c’est une fâcheuse politique qui laisse aux suivants le soin de réparer ou de corriger ces manquements.

Et que dire des projets à venir ? Avez-vous été informés de l’état d’avancement du dossier de la halle aux sports et de son financement ? Quelle programmation pour les équipements municipaux pour faire face à l’augmentation de la population : Résidence Caudalie, Parc de Caubel, les nombreux lotissements qui surgissent çà et là et les programmes de construction de logements sociaux en préparation ? Aucune réunion publique n’a été organisée depuis l’élection, il y a deux ans, pour présenter aux Montferriérains les projets de la municipalité et la politique suivie.

Nous ne pouvons que regretter l’absence d’information et de concertation avec les habitants sur les projets envisagés dans la commune à court et moyen terme. Cela pourrait laisser penser que l’équipe municipale majoritaire se soucie bien peu de l’avis de ses concitoyens ou que les projets ne mériteraient pas d’être dévoilés.

Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°128 – Avril Juin 2016

Quelle politique pour les transports publics à Montferrier ?

La terrible année 2015 est maintenant terminée. Espérons que 2016 s’ouvre sur de meilleurs auspices et soit pour tous les français, une année heureuse, de partages et de dons, ouverte aux autres et solidaire. 2016 est aussi une année de transition ; la fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées est maintenant effective, la Métropole de Montpellier est en place, le transfert des compétences est achevé. Mais, cela ne doit pas rimer avec inaction et attentisme de la part de la municipalité de Montferrier qui tient une place entière au sein de la Métropole.

Elle doit y faire entendre l’intérêt des Montferriérains.

Parmi les compétences de la Métropole, on trouve notamment l’organisation des transports urbains. Le plan de déplacements urbains (PDU) 2010-2020, voté en 2012 (NB : approuvé le 19 juillet 2012 cf.site métropole), a pour objectifs de favoriser les transports collectifs et de développer des pôles d’intermodalités (Parking + tram + vélo…).

A l’heure où le débat renaît sur la ligne 5 du tramway, connaissez-vous la position du Maire et de ses adjoints sur ce dossier ? Une ligne de tramway, c’est moins de voitures, un air plus sain et plus de mobilité pour tous, notamment les jeunes et les anciens. La ligne 5 permettra de relier les communes du Nord de Montpellier aux universités, aux centres de recherches d’Agropolis et au centre de Montpellier. Montferrier, qui héberge un pôle de recherche et des établissements scolaires sur Baillarguet, en bénéficiera. Le Maire doit donc s’engager pleinement sur ce dossier, le soutenir avec vigueur et être force de propositions avec les communes voisines. Nous en sommes pleinement convaincus.

Mais les actions ne peuvent se résumer au seul tramway. Après 3 années d’expérimentation, quel bilan tirer de l’aménagement des lignes de bus 23 et 26 de la TAM sur Montferrier ? Un bilan assez négatif hélas pour les Montferriérains ! : L’abandon de la desserte de la route de Mende, un bus 23 qui dessert les écureuils entre Clapiers et Prades et une majorité d’horaires sur réservation pour la ligne 26 avec toutes les difficultés que cela engendre . Qu’a fait la municipalité aux affaires, pourtant régulièrement alertée ? Exigeons que la ligne 23 desserve de nouveau la route de Mende (les arrêts existent toujours) et que la ligne 26 bénéficie de quelques horaires sans réservation la semaine entre 9h et 15h et surtout les week-ends et jours fériées où tous les bus sont à réservation. De bien plus petites communes que Montferrier ont obtenu beaucoup plus de la TAM.

Enfin, aucune réflexion n’a été engagée sur l’installation de quelques places de parking dédiées au covoiturage sur la commune ou d’une à deux bornes de recharge pour les véhicules électriques. Ces équipements, de compétence communale, sont faciles à mettre en œuvre et seraient un signe fort d’engagement de Montferrier pour les déplacements alternatifs et l’amélioration du cadre de vie.

Pour ‘Vivons Montferrier’, les élus : Michel Bourelly, Isabelle Ehret et Jean-Marie Prosperi.

Journal Entre Lez et Lironde n°127 – Janvier Mars 2016